La Prévôté, ancien prieuré du XVIIe siècle à L’Isle-sur-la-Sorgue, est un hôtel-restaurant alliant charme et authenticité. Niché au cœur de la ville, il mêle vieilles pierres, décoration soignée et atmosphère feutrée. Traversé par un bras de la Sorgue, il offre un cadre enchanteur où se rencontrent histoire et art de vivre. Sa cuisine raffinée, mettant en valeur les produits du terroir, et son ambiance intimiste font de La Prévôté une invitation à la détente et à la gourmandise.

Pour profiter de la balade en petit train, rendez-vous au kiosque situé dans le square le long de l’Avenue des Quatre Otages. Vous pourrez y acheter vos billets juste avant l’heure de début de la balade.

Construit vers 1880 pour l'industriel Xavier Dumas, il présente une architecture mêlant influences italiennes et médiévales, avec une loggia, une tourelle et des gargouilles ornant sa façade. En 1918, la Caisse d'Épargne acquiert le bâtiment, qui abrite depuis ses bureaux. À l'arrière, un jardin public, aménagé sur l'ancienne plâtrière Dumas et inauguré en 1945, offre un espace de détente apprécié des habitants et visiteurs.

Côté Parc est un concept store unique à L’Isle-sur-la-Sorgue, mêlant décoration, antiquités et pièces de brocante dans un cadre enchanteur. Véritable institution locale, cette boutique iconique propose un mélange subtil d’ancien et de contemporain, allant du petit objet déco aux meubles les plus audacieux. Son atmosphère élégante et son emplacement privilégié, au bord d’un bras de la Sorgue et face au parc Gautier, en font une adresse incontournable pour les amateurs de design et d’art de vivre provençal.

Le Lycée Benoît, fondé en 1907 sous le nom de "Collège de L’Isle-sur-la-Sorgue", est un établissement historique de la ville. Il a été renommé "Lycée Benoît" en hommage à un de ses bienfaiteurs et s’est progressivement développé pour offrir une grande variété de formations, allant des filières générales aux spécialisations professionnelles. Aujourd’hui, il demeure un lieu central de l’éducation dans la région, alliant tradition et modernité dans un cadre propice à l’apprentissage.

Dès le XIXe siècle, les roues à aubes actionnaient machines et moulins en transformant l’énergie hydraulique en énergie mécanique. À L'Isle-sur-la-Sorgue, elles étaient placées en-dessous ou sur le côté pour utiliser la poussée de l’eau sur les pales. Principalement employées dans les papeteries et filatures, certaines servaient aussi dans les couvents pour récupérer l'eau ou chez des particuliers pour irriguer leurs jardins. Leur fonctionnement reposait sur un débit élevé et une faible chute d'eau.