Le Village des Bories, situé à proximité de Gordes, est un site remarquable qui préserve les anciennes constructions en pierres sèches, typiques de la région. Ces habitations, datant de plusieurs siècles, sont une fenêtre sur le passé de la Provence. Une visite de ce village en plein cœur du Luberon permet de plonger dans l’histoire rurale et les traditions architecturales de la région.

La Collégiale Notre-Dame-des-Anges, joyau baroque de L’Isle-sur-la-Sorgue, est un témoignage du patrimoine architectural provençal. Derrière sa façade sobre se cache un intérieur somptueux, avec des dorures, fresques et un retable en bois sculpté. Son plafond peint, inspiré de la chapelle Sixtine, et son orgue majestueux en font un lieu exceptionnel, chargé d’histoire et de spiritualité. Véritable trésor artistique, l’église invite à l’émerveillement et à la contemplation au cœur de la Venise comtadine.

La Tour d’Argent, édifice médiéval emblématique de L’Isle-sur-la-Sorgue, fut construite au XIIe siècle et classée Monument Historique en 2012. Témoignage des maisons-tours aristocratiques, elle se distingue par son entrée surélevée et son austérité architecturale. Jadis intégrée à un ensemble seigneurial, elle devint une auberge aux XVIIe et XVIIIe siècles, accueillant des hôtes prestigieux. Aujourd’hui, elle conserve son élégance, mêlant histoire et patrimoine au cœur de la ville.

Lieu unique dédié à l’histoire des fibres nobles et au savoir-faire de la Manufacture Brun de Vian-Tiran. Ce musée sensoriel plonge les visiteurs dans l'univers de la transformation de la laine et des fibres naturelles. À travers des expositions interactives, vous découvrirez le processus de fabrication de textiles de haute qualité, tout en explorant les techniques ancestrales de tissage et de filature. Un véritable voyage au cœur de l’artisanat et de l’industrie textile provençale.

Pour profiter de la balade en petit train, rendez-vous au kiosque situé dans le square le long de l’Avenue des Quatre Otages. Vous pourrez y acheter vos billets juste avant l’heure de début de la balade.

Dès le XIXe siècle, les roues à aubes actionnaient machines et moulins en transformant l’énergie hydraulique en énergie mécanique. À L'Isle-sur-la-Sorgue, elles étaient placées en-dessous ou sur le côté pour utiliser la poussée de l’eau sur les pales. Principalement employées dans les papeteries et filatures, certaines servaient aussi dans les couvents pour récupérer l'eau ou chez des particuliers pour irriguer leurs jardins. Leur fonctionnement reposait sur un débit élevé et une faible chute d'eau.